Vous souhaitez perfectionner vos compétences décisionnelles tout en innovant ?

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Dans les moments décisifs, la meilleure chose à faire, c’est de prendre la bonne décision; en second lieu c’est de prendre la mauvaise. Le pire étant de ne rien faire du tout. 

Theodore Roosevelt

Prendre des décisions efficaces est… tout sauf simple. Si en outre, il faut composer avec des projetsd’innovation complexes et impliquant un grand nombre d’acteurs, de parties prenantes et de risques, faire les bons choix peut engendrer une pression critique, voire écrasante.

En réalité, aucune société ne peut exploiter pleinement son potentiel si elle n’est pas capable de prendre des décisions difficiles rapidement, de manière cohérente et qui sont mises en œuvre efficacement. Du fait de la corrélation existante entre qualité décisionnelle et performance commerciale, il est fondamental de comprendre dans quelle mesure une décision subjective peut tuer une innovation avant même son lancement.

Vous aimeriez savoir comment perfectionner vos compétences décisionnelles relatives aux projets d’innovation de votre société ?

La prise de décision dans le processus d’innovation : à quel moment intervient-elle ?

Tout processus d’innovation comporte diverses phases, au cours desquelles il faut prendre des décisions :

 

Les insights issus du marché peuvent être de précieuses ressources lors de chaque étape du processus décisionnel. Afin de faire les choix les plus objectifs et les plus efficaces pour votre solution, cherchez les outils qui peuvent rapidement donner lieu à des analyses impartiales à chaque phase de l’innovation. Les meilleures décisions reposent sur des données claires ainsi que sur une certaine lucidité et conscience de sa propre partialité.

En tant qu’humains, comment prenons-nous des décisions ?

Que nous en ayons conscience ou non, la résolution de problèmes nous soumet à un processus mental plutôt complexe.

Les données sont d’abord collectées, avant d’être traitées subjectivement et de se voir attribuer un sens en se fondant sur un modèle cérébral, ce qui génère une réaction par le biais d’une prise de décision se décomposant elle-même généralement en six modes :

1. Le mode instinctif

Il est ici question de réaction de lutte ou de fuite. Tout se joue au niveau de l’ADN, là où la réaction est immédiate et ne mobilise que peu, pour ne pas dire aucune pensée ou réflexion.

2. Le mode fondé sur l’opinion subconsciente

Bien que similaires à celles du mode instinctif, les décisions subconscientes reposent sur une opposition entre nos propres souvenirs subconscients et la volonté de survie de notre cerveau. Là aussi il n’y a que peu de place pour la pensée et  la réflexion rationnelle, ce qui engendre une réaction chargée d’émotion.

3. Le mode reposant sur l’opinion consciente

Pour être logiques, les décisions doivent s’appuyer sur des convictions/opinions conscientes. Ici, la pensée prévaut sur l’action et l’on prend le temps de demander conseil, de délibérer et de traiter l’information de manière objective. Le subconscient est par conséquent écarté et l’on fait appel aux expériences acquises/antérieures.

4. Le mode fondé sur les valeurs

Les décisions prises en s’appuyant sur les valeurs nécessitent davantage que de la logique, puisqu’il s’agit ici de construire ses propres opinions et valeurs qui permettront d’évaluer les différents choix et possibilités. Ici les décisions ne s’appuient plus sur les expériences acquises : les choix reposent sur des valeurs et se concentrent sur l’avenir que l’on espère composer, que ce soit seul-e ou en équipe. 

5. Le mode intuitif

Ce mode ne se concentre ni sur l’évaluation des expériences antérieures, ni sur les objectifs futurs, mais bien sur le moment présent. Il est ici question d’accepter ce qui « est » et de mobiliser sa pleine conscience pour évaluer un choix qui ne sera pas biaisé par les convictions, valeurs, situations précédentes et autres objectifs futurs.

6. Le mode basé sur l’inspiration

Les décisions reposant sur l’inspiration, au contraire des solutions irrémédiables apportées par les décisions intuitives, sont associées à un état continu de « flux » issu de l’âme. Les valeurs et les intuitions aboutissent à l’inspiration, donnant ainsi les moyens d’atteindre le but fixé.

Savez-vous sur lequel de ces modes sont basées vos décisions ? Avez-vous une idée du mode le plus indiqué et bénéfique pour chaque phase de l’innovation ? Quelques réajustements pourraient s’avérer nécessaires, afin de faire les choix les plus porteurs pour votre innovation.

Biais cognitifs: méfiance ! 

Pour faire simple, les biais cognitifs sont les ennemis de l’innovation. S’il existe de nombreux types de biais subconscients nuisant à la résolution de problèmes, en voici quelques-uns des plus fréquents :

  • Les biais de confirmation : ils consistent à favoriser les connaissances qui renforcent et confirment vos convictions déjà établies, entrainant ainsi une certaines étroitesse d’esprit.
  • Les biais de fausse causalité : ils attribuent les coïncidences à la causalité, créant ainsi de fausses « preuves » qui peuvent conduire à poursuivre les mauvais objectifs.
  • Les biais d’aversion à la perte : ils correspondent à un trop grand attachement à un projet, et ce même lorsqu’il ne fonctionne pas. En résulte une incapacité à changer de cap.
  • Les biais de conformisme : ils consistent à attribuer d’avantage de valeur à l’avis général qu’à ses propres jugements, et se traduisent par un effet de « pensée de groupe » qui rejette la créativité des idées extérieures à ce groupe.
  • Les biais d’autocomplaisance : ils attribuent davantage de valeur aux idées qui flattent et boostent votre égo qu’aux décisions objectivement meilleures.
  • Les biais d’autorité : ils consistent à attribuer davantage de valeur aux idées provenant du pouvoir qu’aux idées qui sont les meilleures, nonobstant leur origine. Cela a pour effet de vous détourner des véritables innovations.

Surmonter les biais toxiques pour sauver son innovation 

La première étape pour venir à bout de ces préjudices toxiques/malsains est d’admettre leur existence et de savoir les reconnaitre lorsqu’ils sont à l’œuvre.

Il faut ensuite être prêt-e à s’interroger sur les motivations sous-jacentes de vos choix et décisions, ainsi qu’à favoriser un processus décisionnel impartial.

En substance, vous devez réfléchir à l’image que vous renvoyez et vous ouvrir aux opinions de l’extérieur… qui pourraient bien vous fournir les insights que vous recherchez. 

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